L’hydratation est l’une des allégations les plus courantes dans l’industrie cosmétique. Qu’il s’agisse de soins du visage, du corps ou du cuir chevelu, démontrer l’efficacité hydratante d’un produit constitue une étape essentielle de son développement.
Pour ce faire, les laboratoires disposent désormais de méthodes instrumentales fiables et largement reconnues. La cornéométrie permet d’évaluer la teneur en eau des couches superficielles de la peau, tandis que la mesure de la perte insensible en eau (TEWL) fournit des informations sur l’intégrité de la fonction barrière cutanée.
Ces techniques fournissent des données quantitatives indispensables, mais elles ne décrivent pas toujours les conséquences visibles de l’hydratation. Or, une peau mieux hydratée paraît généralement moins sèche, plus lisse, plus homogène et plus éclatante.
Ce sont précisément ces effets visibles qui contribuent à la perception qu’ont les consommateurs de l’efficacité du produit. C’est dans ce contexte que l’imagerie clinique prend toute sa valeur.

L’apport du C-Cube à l’évaluation de l’hydratation
Le C-Cube Clinical Research a été conçu pour transformer les observations visuelles en données objectives et quantifiables.
Sa technologie repose sur trois piliers complémentaires :
L’imagerie microdermoscopique haute résolution, permettant d’observer de près les signes visibles de sécheresse cutanée ;
L’étalonnage colorimétrique et métrique, garantissant la reproductibilité des mesures dans le temps ;
Une reconstruction tridimensionnelle de la surface cutanée, permettant de quantifier la texture et l’organisation du relief cutané.
Cette combinaison permet de visualiser et de quantifier objectivement les conséquences visibles de l’hydratation dans le cadre d’études cliniques.
Le C-Cube Clinical Research a été conçu pour transformer des observations visuelles en données objectives et quantifiables.
Sa technologie repose sur trois piliers complémentaires :
- Une imagerie microdermoscopique haute résolution, permettant d’observer précisément les signes visibles de la sécheresse cutanée ;
- Un calibrage colorimétrique et métrique, garantissant la reproductibilité des mesures dans le temps ;
- Une reconstruction tridimensionnelle de la surface cutanée, permettant de quantifier la texture et l’organisation du relief de la peau.
Cette combinaison permet de visualiser et de quantifier objectivement les conséquences visibles de l’hydratation dans le cadre d’études cliniques.
De l’image à la mesure
L’un des principaux atouts du C-Cube est sa capacité à transformer une image en mesure.
La reconstruction 3D de la surface cutanée permet de calculer différents paramètres de rugosité et de texture, tels que Sa, Sq ou Sdr, largement utilisés dans l’analyse des états de surface.
Le système permet également d’évaluer l’organisation du microrelief cutané grâce à des paramètres tels que l’isotropie, qui caractérise la distribution des sillons à la surface de la peau.
Une peau bien hydratée présente généralement un microrelief plus homogène et mieux organisé qu’une peau sèche ou altérée.
Ainsi, au-delà de l’aspect visuel, les changements observés peuvent être quantifiés et suivis statistiquement tout au long de l’étude.
Pourquoi la standardisation est essentielle
L’utilisation de l’imagerie en contexte clinique impose une exigence fondamentale : la reproductibilité.
Sans un contrôle rigoureux des conditions d’acquisition, les variations de lumière, de couleur ou de grossissement peuvent masquer les véritables effets d’un produit. Le C-Cube intègre un calibrage colorimétrique et métrique garantissant que les différences observées reflètent bien les effets du produit, et non des variations liées à l’acquisition.

Combiner données biologiques et preuves visuelles
Prenons l’exemple d’une étude menée sur des sujets à la peau sèche à très sèche. Après plusieurs jours d’utilisation d’un hydratant, la cornéométrie peut montrer une augmentation significative de la teneur en eau de la couche cornée.
L’imagerie apporte alors une information complémentaire en montrant comment cette amélioration devient visible à la surface de la peau :
- Diminution des squames ;
- Réduction des signes de xérose ;
- Amélioration de la rugosité ;
- Homogénéisation du microrelief ;
- Amélioration globale de l’aspect de la peau.
Les mesures instrumentales expliquent ce qui se passe dans la peau ; l’imagerie permet de documenter objectivement ce qui devient visible à sa surface.
L’importance croissante des preuves visuelles
Les résultats d’une étude clinique ne sont plus uniquement destinés aux équipes R&D. Ils doivent également pouvoir être compris et valorisés par les équipes marketing, les marques et les consommateurs.
Dans ce contexte, les images standardisées, les cartes d’analyse et les reconstructions 3D constituent des outils particulièrement puissants. Elles illustrent les bénéfices observés tout en conservant un haut niveau de rigueur scientifique.
Les paramètres issus de l’imagerie présentent un intérêt particulier car ils correspondent directement aux bénéfices recherchés par les consommateurs : une peau plus douce, plus lisse, moins sèche, plus homogène et visiblement plus saine.

CONTACT
Pixience
Sébastien Mangeruca
CEO





