Dans le secteur de la beauté, l’innovation à grande échelle est souvent portée par les grandes entreprises, mais de nombreuses idées naissent de structures plus modestes. Un vivier que les grands groupes explorent de plus en pour dénicher la prochaine innovation majeure.
Rien qu’en Europe, plus de 9600 petites et moyennes entreprises (PME) opèrent sur le marché des cosmétiques, qui représente 104 milliards d’euros selon l’association professionnelle Cosmetics Europe. Le nombre de startups est en plein boom, avec plus de 2000 startups beauté en France et plus de 1000 au Royaume-Uni.
Mais quelle est l’importance réelle de ces startups sur le marché de la beauté ? Et quel est l’intérêt des grands groupes de cosmétiques pour les idées et les innovations issues de ces équipes plus petites ?
Deux des plus grandes entreprises de cosmétiques au monde, L’Oréal Groupe et Estée Lauder Companies, ont abordé ce sujet lors du salon Cosmetic 360 qui s’est tenu le mois dernier à Paris. Elles ont détaillé le fonctionnement de leurs programmes d’accélération et d’accompagnement, conçus pour intégrer des idées, des talents et des produits innovants. Selon les dirigeants de ces deux entreprises, startups et entrepreneurs sont essentiels à l’avenir du secteur de la beauté.




