Parmi les différentes missions de la Cosmétothèque, celle qui consiste à noter les concepts émergents a toujours été d’actualité. Cela permet de tracer les histoires et concepts. Aujourd’hui la longévité. Compte tenu de l’intense activité autour de cette idée, nous ne pouvions pas rester sans le remarquer.
L’industrie cosmétique a progressivement délaissé le terme « anti-âge » pour lui préférer celui de « longévité », en réponse à des évolutions scientifiques, sociétales et marketing majeures. Le terme « anti-âge » est devenu négatif et perçu comme stigmatisant, car il suppose que vieillir est un problème à combattre, ce qui ne correspond plus aux attentes qui valorisent aujourd’hui l’acceptation de soi, la diversité et les parcours de vie. En 2030, plus de deux milliards de personnes auront plus de 60 ans dans le monde. Le nombre des années étant le principal facteur prédictif, la notion d’espérance de vie a longtemps été le moteur de ces recherches. Ce changement résultant d’une volonté d’adopter une vision plus globale et positive du vieillissement, est centrée sur le bien-vieillir et la santé cutanée sur le long terme, plutôt que sur la lutte contre les signes extérieurs du temps. L’année 2026 sera donc incontestablement l’année de la confirmation de cette tendance autour de la longévité dans le monde du cosmétique. Nombreux sont les lancements de nouveaux produits et la littérature fourmille de publications en tout genre.




