Alors que l’Assemblée nationale a rendu un rapport en décembre sur les perturbateurs endocriniens, la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat s’est penchée sur le sujet ce mercredi en organisant une table ronde dans laquelle est intervenu un bon nombre d’acteurs concernés.
Mis en lumière au moment de l’interdiction du Bisphénol A, les perturbateurs endocriniens (phtalates, parabens…) qui ont le pouvoir d’interférer avec notre système hormonal, sont présents dans un grand nombre de produits, alimentation comprise : cosmétiques, jouets, emballages alimentaires….
Touchant en particulier mais pas seulement, les femmes enceintes et les jeunes enfants, les perturbateurs endocriniens (PE) peuvent être responsables de dégâts considérables. Or Santé publique France, l’agence nationale de santé publique, a publié une étude en septembre dernier dans laquelle elle a mesuré la présence de ces polluants chez plus de 3600 individus. Résultat : toutes les personnes testées ont des perturbateurs endocriniens dans leur organisme.
Durant cette table ronde au Sénat, tout le monde a semblé d’accord pour qu’une réglementation soit forte sur le sujet. Mais les différences de point de vue, pourtant exprimées à mots couverts, étaient évidemment inévitables entre les intervenants représentant les fabricants d’emballages plastiques ou de cosmétiques et ceux issus d’ONG et associations pro santé environnementale.
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