Développé par et pour les universitaires, OpenScholar vise à améliorer les recherches dans une littérature scientifique en plein foisonnement. En plus, il sait citer correctement ses sources.
Pour suivre le volume croissant de publications, les chercheurs disposent d’un nouvel outil d’intelligence artificielle (IA) capable d’analyser la littérature scientifique et de citer correctement les sources auxquelles il se réfère. Du moins aussi bien que des experts humains et mieux que la plupart des grands modèles de langage (LLM) du marché, démontre une étude publiée le 4 février dans Nature.
Baptisé “OpenScholar”, cet outil a été développé par des universitaires et non par les géants privés de l’IA à l’origine de Claude ou de ChatGPT. Il s’agit d’un modèle de langage adossé à une base de données de 45 millions d’articles scientifiques disponibles en libre accès. Ce n’est pas le premier outil du genre, mais peu sont en code source ouvert.




